Souvenirs de jeunesse

Dimanche 14 septembre 2008 7 14 /09 /Sep /2008 10:18

Dans les années 45- 50 la grosse  majorité des femmes ne travaillaient pas, je veux dire à l'extérieur de leur foyer, . Ils achetaient des almanachs  ma mère, ma grand-mère enfin beaucoup de gens que je cotoyais. Ils achetaient des romans photos  comme nous deux , à tout coeur,  cinémonde plein de chose comme ça . Ils se racontaient les scénes, ils connaissaient tous les noms des personnages et toutes les semaines , ils connaissaient le jour de la parution. Ma grand-mère se mettait au coin de sa fenêtre avec ses petites lunettes sur son tout petit nez elle lisait son nous deux, elle ressemblait à la mère tartine une B-D.Mon grand-père voyant ma grand-mére dans son livre, il prenait sa casquette  et "Marie je vais chez Tricoche" il partait faire une partie de belotte.

Tout les 18 du mois,  il y avait le monsieur qui passait pour payer  la caisse d'allocation familiale. Il était très grand on le voyait arriver de loin avec son vélo  sa gapette et son pantalon de golfe, faut dire ! que les gens l'attendaient avec impatience, il était guetté. Ma mére touchait 80oofr ancien pour  deux enfants avec ça elle allait payer le loyer, d'ailleurs il y avait la queue à la loge pour payer. Ensuite elle faisait les courses et payait le crédit du mois après il ne restait pas grand chose. Je n'aimais pas aller chez l'épicier c'était dur, les réflexions "tu diras à ta mère qu'elle vienne me payer son crédit,  la caisse d'alloc est passée", devant tout le monde c'était  dur, automatiquement  on devient désagréable ( qu'est ce que j'ai pu lui piquer comme bombons) je me vengeais un peu de ses conneries.    am

Par andre marissal - Publié dans : Souvenirs de jeunesse - Communauté : peintres et tout les artistes
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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /Juil /2008 09:32
Par andre marissal - Publié dans : Souvenirs de jeunesse - Communauté : peintres et tout les artistes
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Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /Avr /2008 09:58

Le bateau ralenti, il avance très lentement,  je crois qu’il ne veux pas accoster il doit le faire exprès ' ma parole magne toi bateau de merde, je crois qu’il chipote.

Enfin  le pied à terre, on marche dessus sans tanguer, et sur le quai ou il y à des copains, leur copine, et leur famille qui venaient chercher leur enfant. Mon  copain,  moi et notre paquetage la première chose, aller à une terrasse boire un coup une bonne bière. Je me l’étais dit et surtout moi qui ne buvais rarement de la bière.

Nous nous sommes baladés, nous avons mangé des frites saucisses comme c’était bon!

Le lendemain matin, nous prenions le train les mêmes wagons que ceux que nous avions pris pour aller à Sétif,sauf que pour sétif c'était des wagons de marchandise avec des lits surperposés. C’était un train militaire il y avait une buvette, c’était toujours les mêmes gars qui passaient et repassaient, ils étaient saouls comme des polonais. Le train s’arrêtait à toutes les stations, mon copain   arrivait avant moi car il descendait station LYON prés de chez lui à le veinard. Nous arrivions, enfin moi et le train, quand il se mit à ralentir, c’était la panique on cherchait les paquetages. Ce qui était bizarres je ne bougeais pas, j’étais à la fenêtre je regardais les maisons dans la nuit les fenêtres éclairées les lumières faisaient des petites étoiles, c’était des petites larmes qui restaient bloquées à la lisiére des yeux sans couler à force de les fixer. Je sentais mon cœur qui battait très fort, content de revoir Paris. Quand je suis arrivé,  j’étais heureux  un immense plaisir, fouler le quai du train parisien personne ne peut comprendre s’y   il  n’a pas vécu çà.!

La joie quand à la gare de Lyon! J’ai  vu ma soeur et mon père, ils sont venus me chercher, ça m’a touché, resté vingt deux mois sans voir sa famille. Quand  on les revoie ça fiche un coup, on peut être indépendant je n’aurais pas cru, on est content, maman était restée à la maison j'aurais bien voulu qu'elle soit la pour  ce moment privilegié 

 

Par andre marissal - Publié dans : Souvenirs de jeunesse - Communauté : créations
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