Souvenirs de jeunesse

Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /Avr /2008 09:58

Le bateau ralenti, il avance très lentement,  je crois qu’il ne veux pas accoster il doit le faire exprès ' ma parole magne toi bateau de merde, je crois qu’il chipote.

Enfin  le pied à terre, on marche dessus sans tanguer, et sur le quai ou il y à des copains, leur copine, et leur famille qui venaient chercher leur enfant. Mon  copain,  moi et notre paquetage la première chose, aller à une terrasse boire un coup une bonne bière. Je me l’étais dit et surtout moi qui ne buvais rarement de la bière.

Nous nous sommes baladés, nous avons mangé des frites saucisses comme c’était bon!

Le lendemain matin, nous prenions le train les mêmes wagons que ceux que nous avions pris pour aller à Sétif,sauf que pour sétif c'était des wagons de marchandise avec des lits surperposés. C’était un train militaire il y avait une buvette, c’était toujours les mêmes gars qui passaient et repassaient, ils étaient saouls comme des polonais. Le train s’arrêtait à toutes les stations, mon copain   arrivait avant moi car il descendait station LYON prés de chez lui à le veinard. Nous arrivions, enfin moi et le train, quand il se mit à ralentir, c’était la panique on cherchait les paquetages. Ce qui était bizarres je ne bougeais pas, j’étais à la fenêtre je regardais les maisons dans la nuit les fenêtres éclairées les lumières faisaient des petites étoiles, c’était des petites larmes qui restaient bloquées à la lisiére des yeux sans couler à force de les fixer. Je sentais mon cœur qui battait très fort, content de revoir Paris. Quand je suis arrivé,  j’étais heureux  un immense plaisir, fouler le quai du train parisien personne ne peut comprendre s’y   il  n’a pas vécu çà.!

La joie quand à la gare de Lyon! J’ai  vu ma soeur et mon père, ils sont venus me chercher, ça m’a touché, resté vingt deux mois sans voir sa famille. Quand  on les revoie ça fiche un coup, on peut être indépendant je n’aurais pas cru, on est content, maman était restée à la maison j'aurais bien voulu qu'elle soit la pour  ce moment privilegié 

 

Par andre marissal - Publié dans : Souvenirs de jeunesse - Communauté : créations
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /Mars /2008 09:16

J’ai fais d’autre opération de ce genre comme l’opération jumelle plusieurs autres. Mais  la chance était
   j'aimais beaucoup mes élèves  Une fois les rangements  et ma place faite, j’ai été voir les enfants  tous de gais troubadours. Nous nous sommes appréciés, ils étaient intéressés et ils ont été très  bon à l’école, pas tous mais dans l’ensemble je me sentais un vrai instituteur. J’avais de bons résultats, nous faisions des jeux et ils rigolaient de bon coeur, malgré le merdier  ou l’on était! Hommes, femmes, et enfants. Il  y avait un adjudant pas méchant mais d’une mauvaise foi comme ce n’est pas possible, pour moi ce n’était  pas un problème. Je faisais son jeu et j’étais pire que lui, il m’estimait bien je le faisais rire et comme çà avec les copains nous avions à peu prés ce que l’on voulait.                                                                                                                  Il m’avait montré comment faire les collets pour attraper n’importe quel oiseau, il fallait épiler trois poils de la queue d’une mule les saliver puis les tresser, en suite on faisait un noeud coulant l’autre extrémité on l’attachait à un bâton et  on le plantait  dans la terre, un petit bâtonnet faisant balancier sur une olive on cachait d’un côté et derrière de sorte que l’oiseau passe pour picorer l’olive et hop! Le voilà pris vivant,  c’était un des passe temps de l’adjudant  Francheski et moi.

Quand nous en avions mare de manger leur tambouille on allait à la pèche, nous avions pas le droit mais çà! Nous partions à cent mètre du camp, nous descendions au bord de la rivière, d’un bout trois gars sur la largeur de l’oued avec chacun leur casque lourd et à vingt mètre plus loin lançait la grenade défensive celle qui fait la déflagration mais pas d’éclat et boum,  les poissons remontaient, il n’y a plus qu’à à les ramasser et remplir les casques. Du poisson  blanc. avec pas mal  d’arêtes mais ça semblait bon, c’est nous qui l’avions péché.

Par andre marissal - Publié dans : Souvenirs de jeunesse - Communauté : peintres et tout les artistes
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Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /Déc /2007 16:39

P1010144.JPG

le jour ou j'ai acheté ce terrain je suis tombé amoureux de ce mur, alors je l'ai acqui
Par andre marissal - Publié dans : Souvenirs de jeunesse - Communauté : peintres et tout les artistes
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